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Bienvenue sur mon blog.
Vous pouvez y trouver des informations sur la botanique et l'horticulture (fiches de reconnaissance de végétaux), des données sur l'aéromodélisme (suivi de la construction modèle réduit Baron Rouge), et des références sur l'Heroic Fantasy.
Vous pouvez me poser des questions auxquelles je répondrai régulièrement.
A bientôt.
Jean-Côme
Heroic Fantasy / Dragon
Heroic Fantasy
Botanique / Dracaena
Botanique

Aéromodélisme / baron et condor
Aéromodélisme


Les dragons sont fascinants
Pourquoi la figure du dragon est-elle aussi fascinante ?
Pourquoi le personnage du dragon est-il aussi captivant ?
Le dragon est un animal fabuleux qui figure dans la mythologie et dans les légendes populaires de presque tous les pays. Le dragon est l’une des créatures mythiques les plus connues et les plus mystérieuses.
On peut trouver maintes explications à la fascination des hommes de toutes les époques de toutes les civilisations et de toutes les religions pour cet animal fantastique.
Tout d’abord, le dragon est un animal imaginaire né dans les rêves, inventé pour symboliser tout ce que l’homme ne comprend pas, n’explique pas ou tout ce qui le terrorise.
Il est le plus souvent figuré sous l’aspect d’un serpent ailé, avec une tête monstrueuse de carnassier. Il est couvert d’une carapace d’écailles, souvent vertes, armé de griffes et de dents aiguës, d’un dard menaçant et vomit des flammes par la gueule. Sa queue est surpuissante. Il possède ainsi tous les attributs réunis des animaux sauvages, menaçants pour l’homme.
L’aspect du serpent à la fois lisse et froid, glissant comme sur de l’eau, sinueux et laissant d’étranges traces dans le sable, a toujours inspiré la terreur. Sa morsure parfois mortelle et la puissance de cet animal, capable de donner la mort, l’a assimilé au mal, au destin maléfique, aux ténèbres. Il en est de même pour le dragon, tout au moins pour une partie seulement des mythes et des légendes. En effet, le dragon apparaît également sous des jours très positifs dans de nombreux pays.
Ainsi, le personnage du dragon captive car il représente beaucoup de situations diverses et possède de nombreux caractères et de nombreuses capacités souvent opposés, ce qui ajoute à la complexité et à l’intérêt de la figure.
Ainsi, le dragon est à la fois :
- surpuissant et vulnérable
- terrible et amical
- méchant, néfaste et la plupart du temps portant secours à la veuve et l’orphelin
- expression du mal et noble et brave
- caparaçonné d’écailles et de griffes et capable d’émettre des chants qui emplissent les cœurs d’amour et de tristesse
- fantastique et improbable et proche et réel
- immortel et destructible
- doué de pouvoirs magiques et faible
- porteur d’un héritage ancestral et vivant au quotidien avec les humains
- …..
C’est le cas, par exemple, dans ERAGON : Saphira la dragonne née de l’oeuf aux lueurs bleues découvert par Eragon, sera sa compagne de route pour combattre le traître Galbatorix, le dragonnier fourbe qui veut détruire tous les dragonniers non sans s’être, auparavant, approprié tous leurs pouvoirs magiques. Avec l’aide de son mentor Brom et de Saphira, Eragon fera renaître l’âge d’or de la justice à la suite de formidables aventures. Ils rencontreront, entre autres, un dragon d’or, Glaedrs, chevauché par Oromis. La formation du dragonnier est éprouvante et de cette démarche initiatique naît une complicité, une amitié réciproque entre le dragon et son maître.
Saphira et Eragon (image tirée du film)
Un autre exemple nous vient de Chine : On pensait que la nuit tombait quand le dragon fermait les yeux, que les fleuves débordaient quand il se retournait dans l’eau, que la terre tremblait quand il éternuait et que les orages, les coups de tonnerre et les éclairs fulgurants étaient provoqués par des batailles de dragons.
Mais le dragon était également le lien entre les hommes et les Dieux et interférait en leur faveur.
Mur aux 9 dragons dans le parc Behai (Beijing)
Suivant les continents, les cultures, les traditions, le dragon habite aussi bien dans l’eau, dans le ciel ou sur la terre.
Le dragon est un être de feu, d’eau, d’air et de terre. On retrouve ici les quatre éléments fondateurs.
Les dragons ont de nombreuses qualités et de nombreux défauts. Certains sont caractéristiques et permettent une proposition de classement ou plutôt de repères :
Le dragon peut être très gourmand et vorace : C’est le cas de la Tarasque, dragon dévoreur du Rhône, qui mangeait tous ceux qui voulaient traverser le fleuve. Ce mythe, attaché aux crues et aux débordements mortels du fleuve, fut récupéré par l’Eglise qui proclama que Ste Marthe mit fin aux agissements du monstre en lui jetant tout simplement… de l’eau bénite.
La Tarasque : sculpture de pierre à Tarascon
Ste Marthe maîtrisant la Tarasque
Le dragon accumule des richesses, les cache au sommet des montagnes ou au fond des grottes et les gardes jalousement : Le dragon symbolise ici les obstacles qu’il faut surmonter pour conquérir les « trésors de la vie ».
Exemple : Le dragon à huit têtes (Japon) et l’histoire d’Hercule au jardin des Hespérides.
Dans un jardin situé à l’extrême occident, sur le mont Atlas (limite alors reconnue des grecs), se trouvait un pommier aux fruits d’or. C’était le présent offert par Gaïa, déese de la terre, à Héra lorsqu’elle épousa Zeus. Elle le confia à la garde de Titanet de ses filles les Hespérides. Héra envoya de surcroît le dragon Ladon, celui qui ne dort jamais, protéger ce jardin dont les mortels ignoraient l’emplacement.
Eurystée demanda à Hercule, parmi ses douze travaux, de lui rapporter des pommes d’or. Après de multiples péripéties, Hercule parvint à tuer le dragon de ses flèches empoisonnées et récupéra trois pommes d’or. Ce chapardage lui valut, par la suite, la colère d’Héra qui le frappa de folie.
Les hespérides, Ladon et le pommier d’or
Le dragon peut être le Mal absolu :
Au Moyen Age, le dragon est assimilé au diable et au malin. On le voit souvent représenté sur les sculptures et les bas reliefs religieux. Ainsi par exemple, sur les tympans de l’abbatiale romane de Conques et de l’élise romane d’Espalion représentant le jugement dernier. Le dragon dévore les hommes voués à l’enfer.
De même figure-t-il sur les corbeaux soutenant les arches ou les toitures, sur les chapiteaux surplombant les colonnes ou encore en gargouilles.
Abbatiale de Conques Tympan Le jugement dernier (Aveyron)
Détail du tympan de Conques (Aveyron)
Gargouille de Notre Dame de Paris en forme de Dragons
Chapiteau de l’église de Mozac (Puy de Dôme)
L’Eglise a en effet récupéré les nombreux mythes et légendes païennes et les croyances populaires pour les assimiler à son propre enseignement, le dragon terrifiant, représentant le mal, l’enfer et les ténèbres.
Le dragon est vaincu par les hommes et les femmes de foi, tels Ste Marthe et la Tarasque, St Michel et le Bête de l’Apocalypse, St Georges, St Clément, St Sylvestre, St Roger qui sauve Angélique, ou encore Ste Marguerite qui n’a eu qu’à toucher le dragon de sa croix pour qu’il se couche à ses pieds.
St Roger sauvant Angélique du dragon (Ingres XIX ème siècle)
St Michel terrassant le dragon (Ucello XV ème siècle)
St Georges tuant le dragon (Le Tintoret XVI ème siècle)
Les dragons possèdent des secrets immémoriaux, des pouvoirs magiques et connaissent les cachettes de trésors fabuleux : Ils sont ainsi enviés et jalousés.
Les hommes ont espéré percer ces secrets, ceux de la nature de la vie, de l’immortalité, et comprendre par exemple le langage des animaux. Pour cela il faut ruser, apprivoiser ou se battre et vaincre le dragon. C’est ce que raconte par exemple la légende scandinave du prince Sigurd , gravée à la façon d’une B.D. sur un rocher en Suède, il y a très longtemps.
Sigurd tue le dragon Fafnir, fait rôtir son cœur, se brûle le doigt en voulant voir s’il est cuit, lèche son doigt pour apaiser la brûlure, goûte ainsi au sang du dragon et tout à coup comprend le langage des oiseaux.
Fafnir se lèche le doigt brûlé, plein du sang du dragon (Sculpture sur bois musée national de Stockholm)
Le dragon peut être gentil, généreux et porteur d’espoir : Les hommes ont toujours redouté la mort. Le dragon peut donner l’immortalité. En Chine et au Japon il est souvent porteur d’une perle de Jade qui donne la vie éternelle. La légende du dragon à la perle en est une illustration.
Le dragon fait aussi tomber la pluie qui rafraîchit, arrose les champs, fait pousser le blé et fleurir les jardins. C’est donc lui qui aide les hommes à combattre la redoutable sécheresse qui provoque la famine (Chine). On l’honore au cours de cérémonies et de défilés hauts en couleur.
Le dragon donne le pouvoir au suzerain. Les chinois, qui redoutaient et adoraient, à la fois, leur empereur l’ont assimilé au dragon, animal effrayant et bénéfique. L’empereur en était le fils et quand il mourait, on prétendait qu’il montait dans le ciel sur un dragon. Les souverains et les princes conservaient, dans leurs armoires, de somptueuses « robes à dragons », habits de cérémonie. De même, tous les objets de la vie quotidienne impériale étaient décorés avec un dragon.
Décor de soierie représentant un dragon sur une robe impériale chinoise
Robes à dragon ayant appartenu à un mandarin (Chine XVI ème siécle)
Le dragon protège les marins contre les dangers de la mer : Il permet aux marins de vaincre les tempêtes, les vents furieux et de voir dans le brouillard. Ainsi, les Vikings, navigateurs scandinaves, fixaient-ils des têtes de dragons à la proue de leur navire, pour le défendre contre les mauvais esprits cachés dans les flots (« drakkars » signifie « dragon » chez les Vikings).
Dessin de Drakkar
Drakkars, tapisserie de Bayeux (XI ème siècle)
Quelques dragons célèbres et quelques cousins connus :
-> Romans et fictions contemporains :
- Ancalagon le noir, le plus grand des dragons ailés de la terre du milieu (Tolkien, Le Seigneur des anneaux)
- Smaug, le dragon qui garde le trésor d’Erébor, dans Bilbo le Hobbit
- Saphira, la dragonne d’Eragon
- Draco, le dernier dragon d’Angleterre, héros de « Cœur de dragon »
-> Le Moyen-Age européen :
- Draco Magnus, la bête de l’Apocalypse de St Jean, terrassé par St Michel
- Dewi, le dragon symbole du Pays de Galles
-
C’est le dragon rouge réveillé par Merlin dans la légende arthurienne
- Le dragon rouge et le dragon blanc, les deux héros de la légende Arthurienne, qui s’affrontent à mort et sont enterrés dans un caveau de pierre, au centre de l’Angleterre
- Tristan et Iseult : Tristan combattit le dragon, fut blessé, trancha la langue du dragon et la mit contre sa peau. Il fut empoisonné, soigné par Iseult, et put ainsi démontrer face au félon qu’il était bien le tueur du monstre.
- Fafnir, héros de la mythologie nordique, dans le cycle de Sigurd
-> Mythologie grecque
- Dragon gardien de la Toison d’or (Grèce) : Jason, accompagné des Argonautes débarque dans une île et doit combattre le dragon afin de récupérer la Toison d’or.
- Echidna, mi-femme, mi-serpent, engendra avec Typhon, quatre monstres : Cerbère, l’Hydre de l’Erne, la Chimère, le Lion de Némée ; et avec le chien Orthros, le Sphinx
- L’Hydre de l’Erne (marais de Grèce), serpent à neuf têtes, aux effluves pestilentielles, tuée par Hercule
- La Chimère, tête et poitrail de lion, ventre de chèvre et queue de serpent, crachant des flammes et dévorant tout sur son passage, fut tuée par Bellérophon, monté sur son cheval Pégase, avec des flèches plombées dont le métal fondit à l’ardeur des flammes que la Chimère émettait.
Bellérophon tue la Chimère avec Pégase son cheval ailé (Peinture sur un vase grec)
- Le Sphinx ailé : monstre à tête et à buste de femme, à corps de lion, aux larges ailes d’oiseaux, à la queue de serpent et aux griffes d’aigle, qui s’installa aux portes de Thèbes et dévorait tout ceux qui ne pouvaient pas répondre à ses énigmes. Œdipe y parvint et de dépit, le Sphinx se jeta de la falaise.

Œdipe et le Sphinx (peinture sur un vase grec)
- Ladon, qui garde les pommes d’or du jardin des Hespérides
-> La Chine et l’Orient
- Le dragon paresseux, en Chine, qui, ne faisant rien dans les cuisines du palais céleste, est puni et désormais chargé de transporter les nuages au-dessus de la terre
- Le dragon doré (Chine), conseiller de l’empereur Dragon, qui imagine une ruse pour faire pleuvoir et éviter ainsi une grande sécheresse aux hommes
- Le dragon à la perle de Jade (Chine) qui, accompagnant un jeune homme généreux, lui donne sa perle pour guérir sa maman.

Le dragon à la perle de Jade
- Le dragon à huit têtes (Japon) : Un Dieu désobéissant est condamné à prendre forme humaine, combat et tue l’hydre et épouse une jeune princesse
-> Amérique centrale :
- Quetzalcóatl, le serpent à plume, dieu créateur de l’humanité chez les Aztèques, dieu du jour et de la nuit.

Représentations du dieu serpent à plumes Quetzalcóatl (Mexique)
Et tant d’autres qui peuplent mes lectures et mes rêves

J’aime les dragons dont les aventures me font rêver à des temps passés, présents et futurs et des lieux très divers, stimulent mon imaginaire et me permettent de m’évader. Peut-être est-ce dû au fait que mon signe astrologique chinois est le dragon?
A SUIVRE..........
Un mot sur l'aviateur et la construction du Maxi Baron
Aéromodélisme (1)
Un mot sur l'aviateur et la construction du Maxi Baron
Chers visiteurs
Je vais vous raconter et illustrer, étape par étape, la construction du modèle réduit d'un avion de légende, le Maxi Baron que je réalise au sein du club d’aéromodélisme de Marcy Savigny (CAMS).
Tout d'abord, présentation du pilote Von Richthofen, surnommé le Baron Rouge qui a donné son nom à l'avion:
Manfred Albrecht, Baron Von Richthofen (Breslau, 2 mai 1892 - Vaux-sur-Somme, 21 avril 1918) était un aviateur allemand plus connu sous les pseudonymes Petit Rouge, le Diable Rouge et le Baron Rouge. Il est resté une légende de l'aviation de la Première Guerre mondiale.
Manfred, âgé de 11 ans, commence une formation militaire. Après avoir achevé sa formation de" cadets" en 1911, il rejoint le 1er Régiment Uhlan " Empereur Alexandre 3 de Russie ". Lorsque la première guerre mondiale éclate, Richthofen, officier de cavalerie fait de la reconnaissance à la fois sur les fronts Est et Ouest. Les missions traditionnelles de la cavalerie étant devenues impossibles en raison des progrès de l'armement et des barbelés, les uhlans sont utilisés dans l'infanterie. Déçu de ne pas être en mesure de participer plus souvent à des opérations de combat, Richthofen demande son transfert dans la Luftstreitkräfte, la force aérienne de combat, un corps précurseur de la Luftwaffe. Sa demande est acceptée et il rejoint cette unité à la fin de mai 1915. A l'âge de 23 ans, le lieutenant Manfred Von Richthofen, rencontre l'as de l'époque Oswald Boelcke dont les récits de combats aériens l’impressionnent. Il décide de devenir pilote d'avion de chasse.
Il apprend à voler et s'entraîne à la chasse aérienne. Il excelle dans la tactique et le combat aérien. Jusqu'à la fin de 1916, il pilote un Albatros D. 2, puis, le fameux D. 3, à bord duquel, pour son 16e succès, il reçoit la médaille de l'Ordre Pour le Mérite la plus haute distinction dans l’armée allemande à l'époque. Durant le seul mois d'avril 1917, il abat 20 britanniques portant son total à 52 appareils ennemis. Son surnom lui est attribué lorsqu'il fait peindre en rouge son Albatros D. 3. A la fin du mois de juin il change à nouveau d’avion pour piloter un Albatros D. 5. En juillet de la même année, il est sévèrement touché à la tête. Cette blessure lui laisse des séquelles, son comportement change et il souffre de nausée et de maux de tête. Ce n'est qu'en octobre 1917, après sa période de convalescence, qu’il change d’appareil pour passer sur le triplan qui le rendra célèbre, le Fokker Dr. 1.
En 1918, Richthofen est devenu une légende. Les dirigeants allemands craignent que sa mort, en quelque sorte inévitable s'il continue à piloter, ne produise un effet néfaste sur le moral des troupes et de la population allemande. Malgré les pressions, il refuse de partir à la retraite alors que d'autres tombent sur le champ de bataille.
Le 21 avril 1918, au cours d'un combat aériens avec une escadrille de la Royal Air Force, Manfred Von Richthofen, poursuivi par des aviateurs canadiens, survola l'une des parties les mieux défendues de la Somme, et essuya des tirs de batteries anti-aériennes.
Le triplan se posa intact. Certains témoins affirmèrent que Richthofen était mort aux commandes, d'autres disent que le pilote était encore vivant et succomba à ses blessures plusieurs minutes après, non sans avoir soupiré « Kaputt » (foutu) en désignant son avion. Officiellement, Arthur Roy Brown et les tirailleurs australiens situés au sol revendiquèrent cette victoire.
Manfred Von Richthofen fut enterré au cimetière du village de Bertrangles près d'Amiens, avec les mêmes honneurs militaires que les pilotes alliés, le 22 avril 1918. En 1925 le cercueil est conduit à l'Invalidenfriedhof, l'équivalent de l'Hôtel des Invalides à Berlin. En 1975 l'autorisation est enfin donnée pour le transfert de la sépulture et Von Richthofen est enterré à Wiesbaden dans le caveau familial auprès de sa mère et de sa grand-mère.
Voici, maintenant que nous connaissons un peu de la vie de Manfred, la construction de cet avion:
J’ai commencé par faire l'inventaire du kit que j'avais commandé par internet. Il était complet.
Au club, j’ai pris une planche de balsa 20/10 sur laquelle j'ai collé les longerons, les nervures, les coffrages ainsi que les clefs d'aile qui donneront de la rigidité à l'aile. Il faut veiller à bien aligner les différents composants de l’aile afin d'éviter de légers décalages de 1 ou 2 mm lors de la construction, et mettre la même dose d'Epoxy à tous les collages.
Fiche reconnaissance Sapin du Caucase
Nom commun :
Sapin du Caucase
Nomenclature botanique
Genre: Abies
Espèce: nordmanniana
Famille: Pinacées
Hauteur maximale : 50 m. Arbre à ramifications étalées. Port pyramidal, à cime étroite, devenant tabulaire avec l’âge. Feuilles vert foncé, brillantes, disposées en brosse rabattue vers l’apex du rameaux et dessinant un V dans sa partie supérieure. Extrémités échancrées, non piquantes. Bourgeons ovoïdes, sans résine, à écailles brunes et brillantes. Cônes cylindriques de 15 à 20 cm, dressés, à bractées saillantes et réfléchies. Jeunes rameaux légèrement pubescents, devenant vite glabres. Écorce gris- brun se fissurant en plaques adhérentes grises.
Biologie et acclimatation
Espèce résistant bien à la sécheresse et peu sensible aux gelées printanières. Ne supporte pas les sols sablonneux des landes acides. Multiplication par semis.
Pathologie
Sensible à la maladie du rond due à l’Amadouvier vivace à diverse rouilles du feuillage, en particulier Pucciniastrum epilobii. Atteint par les polypores. Sensible à la Dorge et au Pissode du sapin.
Intérêts
Bois de bonne qualité, utilisé de la même manière que celui du Sapin pectiné. Essence forestière introduite en Europe dans les régions relativement sèches en été. Bel arbre d’ornement.
Fiche de reconnaissance de l'arbre des Pagodes
Nom commun :
Arbre des pagodes
Nomenclature botanique
Genre: Gingko
Espèce: Biloba
Famille: Gingkoacées
Ce curieux arbre au destin
remarquable est l’unique survivant d’une famille ayant connu son apogée à l’ère
secondaire, il y a environ 150 à 190 millions d’années. Découvert au Japon à la
fin du 17 ème siècle, il a été retrouvé, plus tard, à l’état
spontané, dans les montagnes de la province du Chê-Kiang en Chine. Espèce dioïque, à feuilles caduques,
atteignant 30 à 40m de hauteur. Houppier conique ou ovoïde suivant le sexe des
sujets : les individus mâles possèdent des branches obliques, dressées,
constituant une cime arrondie, tandis que les sujets femelles ont des branches
étalées formant un houppier pyramidal à cime conique. Feuilles en formes
d’éventail, échancrées ou non à l’apex, assez longuement pétiolées, à nervation
parallèle. Le limbe est souvent formé de 2 lobes d’un vert tendre au printemps.
Les inflorescences se situent sur les rameaux courts, les mâles à la base des
pousses annuelles, les femelles à l’extrémité d’un long pédoncule issu d’un rameau
court. Fruit drupacé, ovoïde, ressemblant à une prune, de 2 à
Biologie et acclimatation
Espèce peu exigeante vis- à- vis
du climat, elle craint cependant les gels tardifs du début du printemps (- 5 ou
– 6° C) qui causent des dégâts au jeune feuillage. L’arbre croît dans tous les
sols, saufs ceux trop acides et trop secs, mais il préfère les milieux frais et
riches. Sa croissance est très lente dans son jeune âge. Espèce très longévive,
de l’ordre de 1000 à 1500 ans.
Multiplication par semis, bouturages des pousses latérales courtes et greffage.
Arbre de parcs qui est disséminé en Europe.
Intérêts
Espèce ornementale au feuillage remarquable en automne, époque à laquelle il vire au jaune intense. Les sujets mâles, préconisé pour constituer des alignements urbains très colorés, peuvent être utilisés en tant qu’arbres de parc isolément ou en bouquets. Résistant à la pollution atmosphérique. La graine se consomme grillée. Arbre de culte en Extrême-Orient, planté à proximité des temples et dans les cimetières. Certains sujets atteignent près de 70m de hauteur pour 20m de circonférence en Corée du Sud. Quelques plantations importantes dans le sud- ouest de la France, où il est cultivé pour ces feuilles utilisées dans la fabrication du “tanakan”, soluté prescrit dans les cas d’insuffisance circulatoire cérébrale, de troubles d’accidents vasculaires.
fiche reco du Cèdre bleu de l'Atlas
Nom commun : Cèdre bleu de l’Atlas
Nomenclature botanique
Genre: Cedrus
Espèce: atlantica
Famille: Pinacées
Forme pyramidal large, branches latérales infléchies. Rapidité de croissance moyenne les premières années, rapide ensuite. Rustique et résistant aux parasites et à la pollution.
Particularités
Feuillage d’un remarquable bleu argenté, contrastant avec l’écorce gris-clair. Cônes de 5 à 7 cm.
Sol - exposition - taille
Pousse en sol normal, sans excès d’humidité, supporte le calcaire et la sécheresse. Exposition ensoleillée. Supporte bien une taille de formation. On peut aussi, pour le rendre plus compact et moins encombrant, le tailler tous les deux ans en raccourcissant les rameaux du quart de leur longueur. Multiplication par greffage en godets.
Utilisation - association
A isoler ou planter en groupe de trois en grands jardins et parcs. Peut s’associer dans les écrans de verdure.
Fiche reco du Cryptoméria japon
Nom commun : Cryptomeria
Nomenclature botanique
Genre: Cryptomeria
Espèce: japonica
Famille: Taxodiacées
Dimension- croissance
Forme conique large, à cime arrondie. Conserve en vieillissant son port léger et gracieux. Croissance rapide. Résistant aux parasites.
Particularités:
Ecorce brun rougeâtre, s’exfoliant en minces bandes verticales. Rameaux souples, feuillage vert grisâtre bleuté, devenant bronze en hiver.
Sol- exposition- taille
Pousse en sol normal, de préférence frais, même légèrement calcaire. Exposition ensoleillée ou mi-ombre, à l’abri des vents froids. Supporte bien les tailles légères à l’extrémité des rameaux. Veiller à ne conserver qu’une seule flèche. Multiplication par bouturage.
Utilisation- association
A planter isolé, en groupe, en
association avec d’autres conifères, dans les haies libres et écrans de
verdure.
fiche du Cyprès de l'Arizona
Nom commun : Cyprès de l’Arizona
Nomenclature botanique
Genre: Cupressus
Espèce: arizonica
Famille: Cupressacées
Description
Arbre de 15 à
Port conique, houppier dense. Feuilles en écailles bleutées, très odorantes, opposées. Ramules à section quadrangulaire. Inflorescences mâles terminales, jaunâtres, sur des rameaux courts. Cônes latéraux (1,5 à 2,5cm de diamètre), globuleux, à écailles appliquées, non soudées, mucronées et pruineuses, devenant bruns avec l’âge. Rhytidome fissuré longitudinalement en crêtes minces et régulières, grises.
Biologie et
acclimatation
Espèce rustique résistant bien aux hivers rigoureux (- 20° C à - 25 °C. Croît dans tous les sols. Ne supporte pas les neiges lourdes et le givre (bris de branches). Climats océanique et méditerranéen. Longévité de 300 ans environ. Multiplication par graines.
Pathologie
Sensible à Kabatina thujae (responsable du brunissement des rameaux) et quelque peu à Coryneum cardinale.
Intérêts
Espèce ornementale très employée pour constituer des haies et des brises-vent. Utilisation fréquente en formes libres. Essence forestière introduite en région méditerranéenne. Bois d’excellente qualité, apprécié aux État- Unis.
Fiche reco Mélèze d'Europe
Nom commun : Mélèze d’Europe
Nom botanique :
Genre : Larix
Espèce : europaea
Famille : Pinacées
Description
Arbre atteignant 30 à 40 m, à port
pyramidal et cime aiguë. Les feuilles sont caduques, vert clair, souples, de
3 cm
de longueur, insérées en rosette sur les rameaux et isolément sur les rameaux courts de l’année. Les inflorescences mâles sont jaunâtres, les femelles rougeâtres. Les cônes, ovoïdes, de 3 à
5 cm
de long, pédonculées, sont dressés sur les rameaux. Les écailles sont droites et appliquées. Les jeunes rameaux, grêles, présentent une couleur grise ou jaunâtre. Le rhytidome, épais et fissuré en crêtes brunes ou rougeâtres, est parcouru de sillons rosâtres.
Biologie et acclimatation
Espèce d’altitude de l’arc alpin comme le Pin à crochets et le Pin cembro. Elle a été introduite en plaine dans divers massifs forestiers. Cette essence exige une atmosphère sèche, un sol bien alimentée en eau et une forte luminosité. Sa longévité est de 500 ans environ. La multiplication s’effectue par graines.
Pathologie
Le Mélèze d’Europe est sensible aux chancres des rameaux dus essentiellement à Trichoscyphella la willkommii, à la tordeuse grise, au typographe, au Dendroctone et au Chermès de l’épicéa. Il est aussi sujets aux pourridiés et à la maladie des bandes rouges des feuilles. Diverses rouilles peuvent affecter son feuillage et certains polypores altèrent son bois. En outre, les pollutions dues au fluor et au dioxyde de soufre causent de gros dégâts à son feuillage et entrainent la mort de l’arbre.
Intérêts
C’est une belle espèce ornementale au feuillage léger, vert clair au printemps, jaune puis roux à l’automne, et cônes persistants. Les rameaux, gris jaunâtre, sont très attractifs en hiver. Cette essence forestière donne un bois de qualité employé en menuiserie, en ébénisterie, en construction, ainsi que pour la fabrication de lambris, de poteaux et de nombreux objets. Les feuilles produisent la “ manne de Briançon ”, particulièrement riche en mélèzitose, sucre aux propriétés purgatives.
sujet adulte
branche et marmotte
Mélèzes sur fond du lac d'Allos (04)
Fiche reco Sapin du Colorado
Nom commun :
Nom botanique :
Genre : Abies
Espèce : concolor
Famille : Pinacées
Dimension- croissance
Forme régulière conique, large dans son jeune âge, plus élancée ensuite. Végétation ramifiée dès la base. Rapidité de croissance moyenne à lente, rameaux souples aux extrémités. Résistant aux parasites.
Particularités
Feuillage dense vert bleuté, en longues aiguilles (jusqu’à 6 cm).
Cônes dressés, bleu violacé pourpre, de 8 à 14 cm.
Sol- exposition- taille
Pousse en sol normal, même sec et calcaire. Exposition ensoleillée ou mi-ombre. Ne nécessite aucune taille.
Utilisation- association
A isoler en jardins moyens,
grands et parcs ; bel effet en association avec d’autre conifères tels que
les Cèdres à feuillage de couleurs différentes.
Sujet adulte
Cônes Rameaux et Aiguilles 
fiche reco du sapin d'Espagne
Nom commun :
Nom botanique :
Genre : Abies
Espèce : pinsapo
Famille : Pinacées
Dimension- croissance
Forme conique large et compacte, plus érigées ensuite. Croissance lente. Redoute les fortes gelées. Résiste à la pollution.
Particularités
Ecorce lisse et unie sur les jeunes sujets devenant rugueuse en vieillissant. Aiguilles courtes, rigides et piquantes, vert bleuté, disposées régulièrement autour des rameaux, semblables à des écouvillons. Cônes cylindrique érigés, de 10 à 15 cm, brun- violacé.
Sol- exposition- taille
Pousse en sol normal, même sec et calcaire, à exposition ensoleillée ou mi-ombre. Ne nécessite aucune taille.
Utilisation- association
Pour grands et moyens jardins ou
parcs, isolé ou en association.
fiche reco du Sapin pectiné
Nom commun :
Nom botanique :
Genre : Abies
Espèce : pectinata
Famille : Pinacées
Description
Hauteur maximal : 50m. Branches horizontales. Port pyramidal. Feuille de 1,5 à 3 cm de long, à disposition subdistique, les plus petites recouvrant les plus longues. Le limbe, vert foncé lustré, présente 2 bandelettes blanches dessous. Bourgeons brun châtain, non résineux, brillants. Cônes dressés, à bractées saillantes, se désarticulant sur l’arbre à maturité. Jeunes rameaux garnis d’une pubescence noire persistante. Rhytidome crevassé en larges plaques gris clair adhérentes au tronc.
Biologie et acclimatation
Espèce de l’étage montagnard humide. Craint les gelées tardives en plaines ainsi que les fortes chaleurs et les sécheresses prolongées. Multiplication par graines.
Pathologie
Sensible au gui et à la dorge, ou chaudron, à basse altitude. Chermès, Pissode et Tordeuse du sapin. Rouilles sur les feuilles, chancres sur les rameaux. Maladie du rond due à l’Amadouvier vivace. Altérations du bois.
Intérêts
Menuiserie, ébénisterie,
caisserie, boissellerie, charpente, pâte à papier, allumette… Importante espèce
forestière en France dans les régions montagneuses.
Fiche reco du Mûrier à papier
Nom commun : Mûrier à Papier
Nomenclature botanique :
Genre : Broussonetia
Espèce : papyfera
Famille : Moracées
Dimension- croissance
Arbre moyen à branches étalées, formant une cime arrondie, étalée en parasol avec l’âge. Bonne rapidité de croissance, assez rustique. Plante dioïque.
Particularités
Au Japon, il est cultivé pour la fabrication du papier, tiré des fibres de son écorce. Feuillage caduc vert terne, velouté sur la face supérieure. Grandes feuilles ovales, dentées, de 10 à 20 cm. Floraison pourprée en chatons pendants de 3 à 7 cm pour les plantes, en boules dressées de 1 cm pour les plantes femelles. Fruits rouge orangé, de 2 cm de diamètre, en septembre.
Sol-exposition-taille Pousse en sol sec, même médiocre. Exposition ensoleillée. Ne nécessite pas de taille.
Utilisation- association
A isoler ou à planter en groupe.
Feuilles
Fiche reco du Saule pleureur
Nom commun: Saule pleureur
Nomenclature botanique
Genre: Salix
Espèce: x sepulcralis
Variété: Tristis
Famille: Salicacées
Description :
Haut. max. : 15 m. Port pleureur, cime arrondie, houppier en dôme. Rameaux grèles, jaunâtres, longuement pendants, souples. Feuilles lancéolées (10 à 15 cm de long), dentées, brièvement pétiolées, glauque à la face inférieure. Espèce dioïque (les sujets mâles sont rares) à inflorescence jaunes.
Biologie et acclimatation :
Espèce préférant les sols frais, en bordure des plans d'eau, mais se ccontentant de milieux moins humides. Longévité: 70 à 100 ans. Multiplication par boutures.
Pathologie
Rouilles dues à Melampsora, maladie des tache grise du feuillage, déformations et chutes des feuilles et des rameaux dues à Marssonina salicicola, nécroses des rameaux dues au à Cytoposra salicis -babylonicae, polypores sur tronc sur tronc et rameaux des vieux sujets.
Intérêts
Ornemental. Espèce mellifère.
fiche reco du Sassafras
Nom commun : Sassafras
Nomenclature botanique
Genre : Sassafras
Espèce : albidum
Famille : Lauracées
Hauteur maximal : 15 m. Feuilles polymorphes, prenant une belle coloration jaune à l' automne, alternes, plus ou moins lobées, de 5 à 15 cm de long. Limbe vert, brillant à la face supérieure, à 3 nervure bien marquées. Espèce dioïque. Fleurs jaune verdâtre, en grappes courtes de 2 à 5 cm de long, en mai. Fruit bleu-noir, ovale-arrondi (0,8 cm de long). Jeunes poussesvertes. Au froissement d'une partie quelconque du végétal, se dégage une odeur caractéristique des Lauracées.
Biologie et acclimatation
Préfère les sols frais et riches. Supporte les hivers très rigoureux, mais craint les gelées tardives (jeunes plants chétifs). Régions méridionales et océaniques. Longévité : 100 ans. Multiplication à partir de drageons ou de marcottes.
Pathologie
Sensible aux élagages sévères et l'Armillaire couleur de miel.
Intérêts
Espèce ornementale. Utilisation possibles : alignements, parcs et airesde loisirs. Bois légers et cassant. Le safrol, très odorant, est extrait du Sassafras. Les feuilles, en infusion, fournissent une boisson appelée " thé de Sassafras". La plantation a des vertus médicinales (sudorifique).
Fiche reco de l'Escallonia
Nom commun: Escallonia
Nomenclature botanique
Genre: Escallonia
Variété: Red Dream
Famille: Saxifragacées
Dimension-croissance
Végétation trapue, dense et compacte, port en boule.
Particularités
Feuilles persistantes, ovales, de 2 à 3 cm. Petites fleurs rouge foncé, en grappes à l'extrémité des rameaux, de juillet à septembre. Sa petite taille en fait une excellente plante pour rocailles, bordures, petites haies et bacs.
Sol-exposition-taille
Tous se plante en sol normal, légers et chauds, à exposition ensoleillée, chaudeet abritée. En fin d'hiver, il est conseillé de les tailler pour éviter un vieillissement prématuré des plantes, et pour favoriser la floraison.
Utilisation-association
C' est une plante à usagemultiples, isolé, en groupe, en massifsassociés à d' autres arbustes, en haies taillées ou non, dans les haies libres. Convient bien pour les bacs.
Fiche reco du Pruniers pourpre
Nom commun Prunier pourpre
Nomenclature botanique
Genre: Prunus
Espèce: cerasifera
Variété: Astropurpurea
Famille: Rosacées
Dimension-croissance en arbre tige
Sur tige, il présente une cime arrondie dense, en arbuste touffe les branches érigéeespartent du sol. Rapidité de croissance moyenne.
Particularités
Rameaux rouge foncé. Feuillage caduc pourpre foncé. Feuilles ovales, pointues, de 5 à 7 cm. Abondantes floraison rose pâles en mars-avril avant les feuilles, sur le bois de l'année précédente, les petites fleurs recouvrant totalement les rameaux. En août- septembre, fruits lie de vin, comestibles, de 2 à 3 cm.
Sol-exposition-taille
Pousse en sol normal, à exposition ensoleillée. Tailler légèrement après la floraison. Supporte aussi les tailles plus sévères, toujours après floraison. Multiplication par bouturage, écussonnage ou greffage.
Utilisation-association
En tige, c'est un excellent arbre d'ombrage pour petits jardins, également très utilisée en alignement. En touffe, on peut l'isoler, le planter en groupe ou l'associer dans les massifs ou haies libres. Peut aussi constituer de jolies haies taillées ou non. Forme un beau contraste avec des arbustes à feuillage vert ou panaché.




































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